TEST | La Terre du Milieu : l’Ombre de la Guerre – Partie 1

Trois anneaux pour les elfes, sept pour les nains, neuf pour les hommes, un maître-anneau pour les dominer tous… et depuis peu, un nouvel Anneau de Pouvoir forgé par Monolith Productions vient apporter de l’espoir aux Hommes et de l’effroi chez les Orcs.

« La Terre du Milieu – l’Ombre de la Guerre » est un jeu d’Action-Aventure, comportant des mécaniques de jeu d’Infiltration et de RPG, développé par Monolith Productions et édité par Warner Bros. Games (Mortal Kombat, Batman Arkham, Le Seigneur des Anneaux Online…). Il s’agit de la suite directe de « La Terre du Milieu – l’Ombre du Mordor », reprenant la même formule en ajoutant plus de contenu et de fonctionnalités. Comme dans le premier épisode, les joueurs incarneront Talion, un rôdeur de la Porte Noire, et Celebrimbor, un ancien roi elfe ayant forgé les Anneaux de Pouvoir.

Sorties le 10 Octobre 2017, les versions PC et Consoles avaient été précédées par un jeu mobile du même nom, avec un gameplay sensiblement différent néanmoins. Ici, nous parlerons surtout de la version Console/PC.

Cet article est la première partie du test complet de l’Ombre de la Guerre, écrit par un chroniqueur qui n’a pas encore fini le jeu. Les éléments survenant après la fin de l’Acte 1 de la quête principale (notamment le système d’assaut de forteresse) seront abordés dans la deuxième partie du test.

Le respect d’une œuvre

Il existe peu d’univers aussi difficiles à retranscrire fidèlement que celui de la Terre du Milieu. Au-delà des liens entre la trame narrative de l’Ombre de la Guerre et celles du Seigneur des Anneaux et de Bilbo le Hobbit, on peut sentir l’immensité du Silmarillon émerger par endroit ou simplement servir de base à certaines parties du scénario. On retrouve par exemple certains personnages importants de la Terre du Milieu comme Arachne, Isildur, Sauron, les Nazguls et, bien évidemment, Celebrimbor dans une version de leur personnage quelque peu réinterprétée. De la même manière, certains événements clés ont été légèrement altérés. Les fins connaisseurs de la chronologie de la Terre du Milieu auront sûrement été surpris de trouver Minas Ithil contrôlée par des soldats du Gondor, sachant que le Roi-Sorcier aurait pris le contrôle de la ville des centaines d’années avant le retour de Sauron en Mordor, selon le Silmarillon.

Néanmoins, ces modifications ne sont pas gratuites et servent un propos. Lors de l’un des nombreux LiveStream de Monolith précédant la sortie du jeu, Michael de Plater (Directeur des équipes Monolith sur le projet Shadow of War) avait expliqué que ces petits écarts avec la trame officielle avaient pour but de faire vivre une aventure plus épique encore aux joueurs. L’époque à laquelle se déroule l’Ombre de la Guerre étant irrémédiablement définie par le scénario de l’Ombre du Mordor, les scénaristes auront préféré changer une petite date pour permettre aux joueurs de vivre des événements aussi importants que la chute de Minas Ithil, ainsi que modifier quelque peu les relations et enjeux des personnages connus de l’univers de Tolkien pour écrire un scénario cohérent et intéressant sans avoir besoin de noyer les joueurs sous les détails.

Jusqu’à la fin de l’acte 1, le « bilan narration » est plutôt positif à mon sens. Les scénaristes ont eu la bonne idée de n’introduire finalement que peu de personnages durant ce premier acte, ce qui nous permet d’apprendre à les connaître un peu mieux à mesure que les quêtes de la trame principale s’enchaînent. Aussi, contrairement à son prédécesseur, l’Ombre de la Guerre dispose d’une histoire un brin plus complexe. Dans l’Ombre du Mordor, incarner un rôdeur possédé par un spectre elfique désirant se venger de Sauron, le seigneur des ténèbres en personne, était certes plutôt jouissif, mais nous avions eu finalement un scénario de vengeance assez classique dont les enjeux passaient souvent au second plan. Dans cette suite, le scénario semble prendre plus d’ampleur, impliquant plusieurs « factions » ayant des raisons d’agir et une frontière bien moins nette entre Bien et Mal que dans le premier opus. Votre humble serviteur devra attendre d’en savoir plus pour rendre son verdict final.

Talion et Celebrimbor, plus puissants que jamais

Une fois de plus, vous aurez l’occasion d’incarner Talion, un rôdeur de la Porte Noire assassiné par les Capitaines Noirs de Sauron, ramené à la vie par le spectre de Celebrimbor, créateur des Anneaux de Pouvoir ayant subi le même sort que le rôdeur jadis. Après avoir vaincu le Marteau, la Tour et la Main Noire, le rôdeur et le spectre avaient convenu qu’il était temps de forger un nouvel Anneau et de mettre un terme à la tyrannie de Sauron, une fois pour toute.

De nouvelles armes pour mener de nouvelles batailles

Talion-Brimbor dispose des mêmes armes que lors de sa première aventure : une épée, une dague et un arc. Cependant, il ne s’agit cette fois-ci pas d’armes uniques améliorables au travers de missions dédiées. Un tout nouveau système d’inventaire a été implémenté dans l’Ombre de la Guerre, permettant de changer à volonté d’épée, de dague, d’arc, et même d’armure et de cape, en choisissant parmi les équipements que vous aurez récolté en éliminant les gradés de l’armée de Sauron. Chaque pièce d’équipement possède ses propres caractéristiques et peut être améliorée en remplissant certaines conditions.

Les pièces d’équipement disposent de plusieurs niveaux de qualité : simple, rare, épique et légendaire. La qualité d’une pièce obtenue dépend du niveau de l’orc abattu, de son rang, et de la façon dont il a été tué. Aussi, les pièces épiques et légendaires ne peuvent être obtenues que par l’élimination d’un orc de qualité égale. Les pièces légendaires appartiennent toutes à un ensemble dédié et confèrent bien plus de bonus lorsque plusieurs pièces d’un même ensemble sont équipées.

Il est également possible d’appliquer une gemme spéciale sur chacune des pièces d’équipement. Suivant sa couleur et la pièce d’équipement sur laquelle elle est appliquée, cette gemme pourra octroyer des petits bonus appréciables à un Talion qui en aura bien besoin. Parmi ces effets, on peut retrouver, entre autres, une augmentation de dégâts, un vol de vie, un bonus d’expérience reçue, une augmentation du maximum de points de vie. Il est possible d’améliorer les gemmes en faisant « fusionner » trois gemmes de la même couleur et du même niveau de qualité (par exemple, en ayant trois gemmes rouges de niveau 1, je peux obtenir une gemme rouge de niveau 2, et il me faudra trois gemmes de niveau 2 pour en obtenir une niveau 3, et ainsi de suite).

A cet arsenal viennent s’ajouter le marteau spectral et la lance spectrale, qui ne sont pas vraiment présents dans l’inventaire de Talion-Brimbor mais qui sont impliqués dans plus d’une compétence de combat. Par exemple, les affrontements à dos de Caragor ne feront plus intervenir l’épée mais bien la lance. Il est à noter qu’il est possible de remplacer l’arc par un marteau, mais leur utilisation est globalement similaire.

Un nouvel arbre de compétence

A l’instar du système d’inventaire, l’arbre de compétences a également subi quelques changements majeurs. Chaque compétence nécessite un point d’aptitude pour être déverrouillé, à la condition d’avoir débloqué la compétence précédente sur la même branche. En dehors de cela, aucun prérequis supplémentaire n’est nécessaire pour obtenir les compétences de base. Les améliorations potentielles de ces compétences, en revanche, nécessitent également que Talion-Brimbor ait atteint un certain niveau.

Il y a plusieurs moyens assez rapides d’obtenir des points d’aptitude. Il est possible d’effectuer les missions de collection (récolter tous les artéfacts gondoriens et tous les souvenirs d’Arachne peut vous octroyer quelques points facilement) de chaque zone, mais il s’agira surtout de monter en niveau en accumulant de l’expérience, chaque niveau obtenu octroyant un point d’aptitude. Cependant, plus question d’obtenir des points d’expériences en tuant le premier orc qui passe. Le seul moyen de monter en niveau sera de tuer des capitaines (ou plus gradés) et d’accomplir des quêtes, parfois les deux en même temps.

Comme dans l’Ombre du Mordor, certaines compétences vitales seront obtenues automatiquement en accomplissant des quêtes principales, comme la Menace de Mort et la Domination. De manière générale, on retrouve des compétences similaires à celles présentes dans l’opus précédent, auxquelles s’ajoutent de nouveaux talents comme une attaque chargée qui permet de balayer tous les orcs autour de soi avec la lance spectrale, le chevauchement de Drake ou encore la congélation d’ennemis.

Un Mordor qui peut sembler familier…

A l’instar de son prédécesseur, l’Ombre de la Guerre nous invite à parcourir différentes régions du Mordor et à en affronter les dangers. Ainsi, le Seigneur de Lumière sera amené à batailler dans la ville de Minas Ithil, les cavernes de Cirith Ungol, les montagnes enneigées de Seregost, les plaines désertiques de Gorgoroth et la mer de Nurnen. Chacune de ces zones accueille une forteresse défendue par un général et ses chefs de guerre, ainsi qu’un certain nombre d’avant-postes dirigés par des capitaines orcs.

Ces zones sont parcourues par des créatures bien connues des joueurs de l’Ombre du Mordor, entre autres des légions d’Orcs, des Caragors, des Ghuls et les gigantesques Graugs. Ces vues familières devraient ravir les vétérans de la Porte Noire et permettre aux novices de s’habituer aux déplacements et aux capacités de Talion. Les orcs possèdent peu ou prou les mêmes spécialisations que dans l’Ombre du Mordor, bien que celles-ci aient été légèrement améliorées. A vous les combats contre une horde de Chasseurs mélangés à des Défenseurs protégeant les Assassins.

Bien entendu, il y a bien plus à faire que seulement suivre le fil de la quête principale et taquiner les bestioles du Mordor. Pour faire monter le niveau de Talion, certaines missions secondaires, souvent reliées aux capitaines orcs, sont disponibles sur la carte des régions et évoluent en fonction de l’état de l’armée orc. Ces missions proposent des activités assez variées, dépendantes pour certaines de la zone dans laquelle elles ont lieu. On retrouve immanquablement les affrontements entre capitaines orcs, les exécutions, les défis et les missions de vengeance permettant de prendre sa revanche sur les ennemis qui auraient réussi à occire Talion.

Les joueurs disposant d’une connexion internet peuvent également retrouver les vendettas en ligne, qui permettent de venger d’autres joueurs tombés au champ d’honneur. Ces dernières missions ont été retravaillées comparées à leurs versions Ombre du Mordor :  à présent, chaque mission de vendetta en ligne prend place dans une zone bien spécifique et non-reliée à la progression du joueur dans cette même zone. Le vengeur devra faire face à la zone telle qu’elle était dans la partie du joueur à venger à l’instant où les données concernant sa mort ont été récoltées, ce qui concerne également l’état de l’armée orc. Il est impossible pour un vengeur de retrouver ses propres Némésis et ses propres objets à collecter dans la zone de la vendetta en ligne. Il lui est en revanche possible d’acquérir des objets légendaires en effectuant certaines actions bien spécifiques lors de la mission, comme réussir un headshot sur la cible de la vendetta ou l’achever avec une Exécution.

…mais qui recèle quelques nouveautés.

Même si, au premier coup d’œil, les régions accessibles aux joueurs peuvent sembler en tout point similaires à ce qu’elles pouvaient être dans l’Ombre du Mordor, ces dernières ont subi quelques changements notables, qu’il s’agisse de l’environnement en lui-même, de la faune ou des missions.

On peut toutefois reconnaître au Drake une certaine puissance de feu.

Il était autrefois possible d’empoisonner un fût de grog en s’en approchant, mais il existe à présent des fûts de poison qu’il est possible de faire exploser pour atteindre tous les orcs des alentours. Sont également présents des appâts spécialement destinés aux Ghuls, qu’il était déjà possible d’apercevoir dans le DLC « Seigneur de la Chasse » de l’Ombre du Mordor, ainsi que des sacs d’œufs d’araignées. Ces derniers permettent de provoquer l’apparition d’une poignée d’araignées qui s’en prendront aux orcs à proximité.

Pour ce qui est des ennemis, le jeu nous confronte très tôt aux Olog-hai, troupes d’élites composées de trolls aussi intelligents que les orcs, mais bien plus costauds. Face à un guerrier Olog, pas question de lui sauter par-dessus la tête ou de l’assassiner furtivement comme si de rien n’était, cet adversaire aura tôt fait de vous projeter à terre et de vous piétiner.

Contre ces nouveaux ennemis, Talion pourra se sentir un peu moins seul, car il sera possible de rencontrer et de combattre aux côtés d’autres humains. En effet, des soldats du Gondor patrouillent régulièrement dans les rues de Minas Ithil et s’en prennent régulièrement aux orcs, sans que le joueur ne soit forcément impliqué. De plus, grâce à une compétence qu’il est possible de récupérer assez tôt dans l’aventure, le joueur a la possibilité d’appeler lui-même une petite patrouille de Gondoriens pour lui prêter main-forte.

Une nouvelle menace plane également sur les rôdeurs distraits, venant du ciel cette fois-ci. Il sera parfois possible de tomber nez-à-museau avec un Drake, une espèce de vouivre qui rappellera bien des souvenirs aux joueurs de Skyrim les plus assidus. Ce lézard cracheur de feu est une menace à prendre au sérieux, qui pourra poser problème aux joueurs les moins habiles à l’arc. En revanche, les joueurs qui voudront explorer la branche de l’arbre de compétences dédiée aux montures seront ravis d’apprendre que le Drake est potentiellement apprivoisable. Plaisir de courte durée s’il en est, qui s’évaporera dès la découverte de la lourdeur des déplacements de la bête (qui rappelleront une nouvelle fois des souvenirs aux joueurs de Skyrim, de son extension Dragonborn pour être plus précis) et de sa faiblesse face à quelques malheureux chasseurs. Si vous exercez la noble profession de chauffeur poids-lourds, vous arriverez peut-être instinctivement à diriger votre Drake avec une certaine grâce, mais ça n’aura pas été le cas de votre humble serviteur.

Le système Némésis, toujours plus loin

Mécanique phare du premier opus, le système Némésis est de retour, et les capitaines sont de plus en plus complexes.

Pour rappel, le système Némésis est le système de gestion des gradés de l’armée orc. Pour chaque zone, une hiérarchie établie regroupe tous les capitaines, les chefs de guerre et le général de ladite région est disponible. Des affrontements entre certains capitaines orcs surviennent régulièrement et certains capitaines sont liés entre eux, soit en tant que frères de sang, soit en tant que rivaux. Si vous vous en prenez à un orc disposant d’un lien de sang avec un autre orc, ce dernier vous poursuivra et risque de vous prendre en embuscade.

De plus, la liste des forces et faiblesses de ces capitaines semble avoir été équilibrée et complétée. Ainsi, en fonction des caractéristiques de votre adversaire, le combat pourra changer du tout au tout. Prenez garde à ne pas enrager votre adversaire, la plupart de vos coups deviendront inefficaces. En revanche, il peut être intéressant d’exploiter les peurs de certains capitaines pour leur infliger plus de dégâts ou simplement outrepasser leurs immunités.

Dans ma partie, ce charmant assassin n’aura pas survécu une, ni deux, ni trois… mais bien cinq fois !

Autre nouveauté, les capitaines sont répartis pour la plupart entre plusieurs tribus bien spécifiques, ayant chacune leurs spécificités. On peut en retrouver sept : les tribus des Mystiques, de la Terreur, des Maraudeurs, des Machines, des Ténèbres, des Fauves et des Bellicistes. Suivant la tribu à laquelle il appartient et sa classe (défenseur, assassin, chasseur…), un capitaine pourrait avoir accès à plusieurs attaques spéciales et plusieurs avantages.

Et comme dans l’Ombre du Mordor, pour plus de drama, certains capitaines pourront revenir hanter votre progression, de véritables trompe-la-mort. Certains orcs paraitront même aussi immortels que Talion-Brimbor au fil de leurs résurrections.

Il y a fort à parier que l’appartenance à une tribu, ainsi que les liens unissant les orcs entre eux, auront un impact important à partir du moment où vous commencerez à construire son armée. Votre humble serviteur devra attendre un peu avant de vous donner son avis définitif concernant les nouveautés du système Némésis.

La malédiction des micro-transactions… ou non ?

Ce marchand m’a l’air tout à fait honnête.

Peu de temps avant la sortie du titre, la présence de micro-transactions dans le jeu en avait déçu plus d’un. Bien que votre humble serviteur soit majoritairement opposé à ce modèle économique imprégné de relents freemium et utilisé à outrance, ce dernier n’a finalement que très peu d’impact sur le jeu en lui-même et reste optionnel.

Depuis le même menu à partir duquel on peut accéder à l’inventaire et à l’arbre de compétences, il est possible de rejoindre un marché en ligne. Sur ce marché sont proposés des coffres contenant des équipements ou des partisans orcs aléatoires (un modèle « lootbox » qui ne manquera pas de rappeler Overwatch, un petit jeu indé pas connu du tout…) qu’il est possible d’acheter avec de la monnaie virtuelle obtenue en jouant ou avec une autre monnaie qu’il est possible d’acheter en ligne. Il s’agit en somme d’un moyen d’obtenir plus rapidement des partisans et des armes qu’il serait tout à fait possible d’obtenir en jouant normalement.

Le marché est également l’endroit où vous pouvez déverrouiller les coffres obtenus en accomplissant des missions de vendetta en ligne.

Conclusion : so far so good

Le verdict de votre humble serviteur reste positif pour ce qui est de la première partie du jeu. Outre le fait que je sois un grand amateur des œuvres prenant place dans l’univers de Tolkien, je trouve le scénario abordable pour les joueurs connaissant le moins la Terre du Milieu, et il existe un tas d’objets à ramasser donnant plus de détails sur les événements liés à la première défaite de Sauron et la gloire passée du Gondor.

Concernant le Gameplay abordé dans le premier acte, on observe déjà de nettes améliorations que ce soit au niveau de la progression de Talion ou au niveau des combats.

Pour ce qui est des graphismes, je ne peux pas vraiment me prononcer : je n’ai pas observé d’améliorations graphiques par rapport à l’Ombre du Mordor. Cependant, je tiens à préciser que j’ai joué au jeu sur une PS4 classique, l’une des premières versions. Il existe un pack de cinématique 4k pour la PS4 Pro, mais je ne peux rien dire sur les graphismes in-game.

Pour finir, je préfère m’abstenir d’émettre un jugement final tant que je n’aurais pas au moins mené mon premier siège de forteresse. Pour le moment, je me contenterai de recommander l’Ombre de la Guerre à tout un chacun.

Testé sur PS4

  • L’ambiance « Terre du Milieu » toujours au rendez-vous
  • Un gameplay assez plaisant et plus précis en ce deuxième opus
  • Les Orcs, toujours plus attachants et combatifs
  • Une trame narrative intéressante et « casual-friendly »
  • Peu d’améliorations graphiques depuis l’Ombre du Mordor
  • Quelques problèmes de collisions lors de certaines missions, rendant les déplacements compliqués

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