MADE IN ASIA 2016 | De retour de la Made In Asia de Bruxelles

Le week-end dernier, Bruxelles accueillait la huitième édition de la Made In Asia. Et ça tombe bien, l’équipe de la Chronique du Geek était dans le coin. Alors, que nous réservait cette édition de la convention bruxelloise ?

Pour commencer, un petit rappel sur ce qu’est la Made In Asia (MIA). Il s’agit d’une convention réunissant les univers mangas, la culture asiatique, le jeu vidéo… en gros tout ce qui constitue le paysage de l’univers geek. On peut y voir énormément de stands de toutes sortes.

Hall 5 du Brussels Expo, 10h00. Les portes s’ouvrent, laissant s’engouffrer des centaines de visiteurs. C’est par là qu’a commencé notre visite de la convention. L’équipe de la Chronique du Geek a pas mal navigué entre les très nombreux stands des exposants. Nous avons vu artistes-graphistes, créateurs de bijoux (Made by Nade en particulier, qui réalisait de magnifiques accessoires steam-punk), libraires et vendeurs de curiosités en tout genre… Bien sûr, nous n’avons pas manqué les indispensables vendeurs de figurines qui proposaient des pièces assez variées pour toucher chaque visiteur, même si les incontournables Dragon Ball et One Piece étaient encore à l’honneur. Presque aussi nombreux, les exposants proposant des mangas à la vente étaient légions, à l’instar des vendeurs de goodies de toutes sortes.

Mais il y a plus intéressant à voir dans une convention de cette envergure. L’équipe de la Chronique du Geek est passée par des stands uniques, notamment un stand où il était possible d’acheter du Saké directement importé du Japon, ainsi qu’un stand où il était possible d’acheter ses mélanges de thé.

Mais la convention ne se limitait pas aux boutiques du hall 5, nous sommes donc allé voir ce que nous réservait la suite. Alors que dans le hall 8 s’étaient installés un grand nombre de restaurateur proposant des repas asiatiques, le hall 4 accueillait le Village Japonais, autour duquel gravitaient tous les stands qui avaient pour thème la culture asiatique. Là-bas, nous avons eu l’occasion d’assister à une démonstration d’arts martiaux ainsi qu’à une session de karaoké. Dans cette partie, un stand a particulièrement attiré notre attention, celui des « Amis de ma Déesse », où nous avons trouvé de superbes décors faits-main avec des figurines Saint Seiya et One Piece représentant les plus belles scènes de leurs séries animées, ainsi que quelques mises en scènes de figurines Disney et Star Wars.

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En passant devant la grande scène présente dans le patio, l’équipe de la Chronique du Geek a pu accéder aux dernières salles du salon. Cette année, une nouvelle «section» du salon MIA a vu le jour : le «YOU PLAY !», concentrant toute la partie vidéo-ludique du salon en une seule des nombreuses salles du Brussels Expo. Entre les stands de Bandai Namco et de Nintendo, les visiteurs pouvaient s’attarder sur une exposition du Musée du Jeu Vidéo ayant pour thème l’histoire du jeu vidéo japonais, flâner au milieu des ventes d’occasion, ou encore découvrir des merveilles comme le scanner 3D sur le stand de Treedy’s. Une autre partie du Youplay ! proposait un grand nombre de jeux de plateaux à tester et à acheter, un énorme stand de Game Wrokshop présentait en avant-première « Boardgames Overkill Deathwatch », leur nouveau jeu de figurines. Bien sûr, on retrouvait aussi les classiques Warhammer et Horus Heresy sur le même stand, à côté d’un atelier de peinture sur figurine.

Sur le stand de Ludus Académie, une école formant ses étudiants à la programmation et au game design, il était possible de participer à un quizz et d’affronter Florent Lecoanet, champion du monde de Mario Kart, sur Super Mario Kart.

Et bien sûr, il y avait dans cette section du salon un paquet de jeux à tester. Outre les Naruto Shippuden Ultimate Ninja Storm 4 et One Piece Burning Blood du stand Bandai, nous avons eu l’occasion de voir ce que donnait Pokkén Tournament du côté de Nintendo. Une bonne première impression, les combats sont nerveux, l’IA est loin d’être stupide mais le gameplay est assez facilement appréhendable pour permettre aux novices de s’en sortir.

Mais il n’y avait pas que de gros studios mondialement connus à la MIA. Sur le stand d’Ediogames, plusieurs PC étaient consacrés à «The Ultimatest Battle», un free-to-play multijoueur qui pourrait être considéré comme un mélange de Worms et de Team Fortress 2. Le jeu est assez simple à prendre en main, et devient vite fun à jouer.

Plus loin, sur le stand de Fishing Cactus, l’équipe de la Chronique du Geek a pu suivre les aventures d’une petite fille montée sur le dos d’un renard dans une aventure littéraire qui demande au joueur de taper des mots au clavier pour interagir avec son environnement. «Epistory – typing chronicles» est déjà disponible en early access sur Steam. De magnifiques graphismes en origami et une narration omniprésente attendent ceux qui veulent se lancer dans l’aventure.

Et encore un peu plus loin, nous avons eu l’occasion de rencontrer le développeur de Healer’s Quest, un RPG inspiré des grands classiques comme Final Fantasy IV, mais où le joueur ne joue que le rôle du soigneur, tandis que ses compagnons combattent de manière autonome. Tout le challenge réside dans le fait de maintenir ses camarades en vie, ce qui peut se révéler assez ardue dans certaines situations. Une démo de ce jeu pourra être téléchargée sur son Kickstarter à partir du 7 avril.

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Un dernier jeu qui a attiré notre attention est «Stomp», un jeu de combat en arène dans lequel le but est de «stomper» ses adversaires (leur tomber dessus quoi). Il s’agit d’un projet réalisé par des étudiants de l’ISART digitale à Paris, et ça vaut le coup d’œil.

Pour conclure, nous sommes très satisfaits de notre séjour à Bruxelles et de notre visite de la Made In Asia. L’équipe de la Chronique du Geek y a vu bon nombre d’exposants intéressants et y retournera probablement l’an prochain.

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