Archives mensuelles : novembre 2016

TEST | Dishonored 2

Après un premier épisode incroyable, Arkane Studio fait sa première suite à un de ses jeux. Si cela pouvait inquiéter au premier abord, toutes l’information donnée allait dans le bon sens : plus de libertés, plus de choix, plus de personnages. Alors Arkane Studio aurait-il réussi son coup ?

Petit point sur l’histoire

Avant de rentrer dans le vif du sujet, parlons un peu du contexte du jeu. Celui-ci se déroule 15 ans après le premier épisode, Corvo, qui était l’unique personne jouable, se faisait accuser du meurtre de l’impératrice et de l’enlèvement de la fille de cette dernière. Et après avoir réussi à s’échapper devait retrouver la jeune Emily et prouver son innocence en se vengeant au passage. Aujourd’hui Emily règne et Corvo, que l’on apprend être son père, l’assiste dans cette tâche. Mais pour le 15e anniversaire de la mort de l’impératrice, un duc, accompagné d’une sorcière, destitue Emily de son trône, c’est à ce moment-là que l’on devra choisir entre Corvo ou Emily et que le jeu débutera.

On joue à chat ?

Qui dit choix de personnage, dit expériences différentes et c’est bien le cas. Corvo et Emily disposent tous deux de 8 pouvoirs actifs qui leur sont propres, les quelques pouvoirs passifs sont par contre partagés avec les deux, mais cela ne change pas que les situations ne seront pas abordées de la même façon. Même si le jeu se veut libre dans la façon d’approcher chaque situation (passer en force, être discret) l’intérêt reste tout de même de la jouer fine, d’utiliser l’environnement pour passer dans le dos des gardes, pour les assommer ou les tuer, passer au-dessus d’eux par les balcons, etc.

Car oui, Dishonored 2 est extrêmement bien construit. Les niveaux sont ouverts, il y a des dizaines de choses à trouver, en allant d’une note à lire, à des potions ou de l’argent. Et c’est un véritable plaisir de s’y perdre, de ne surtout pas aller continuer la quête principale immédiatement avant d’avoir retourné toute la zone où l’on est. Surtout que c’est en fouillant que l’on récupère les runes et charmes d’os permettant d’améliorer notre personnage. Et mention spéciale à deux niveaux qui ont des constructions totalement dingues, mais on ne dira rien de plus pour vous laisser la surprise.

Mon fils tu ne tueras point

Dishonored 2 vous laisse donc le choix de l’approche, mais aussi de votre méthode d’action : létal ou non létal. Parce que oui, cela changera le jeu. Fini la peste, mais place aux mouches de sang, des insectes tout mignons prenant place dans des cadavres pour se reproduire, et donc si vous laissez une belle pile de mort derrière vous, les mouches de sang seront de plus en plus nombreuses dans les niveaux et certains dialogues et la fin changeront.

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Reviens jouer avec moi !

En combinant des choix qui impactent le déroulement du jeu, des pouvoirs (que l’on ne peut pas tous avoir), deux personnages différents, des niveaux qui permettent une multitude d’approches (qui dépendent en partie de nos pouvoirs) on a quoi ? Et oui ! Une forte rejouabilité ! C’est une des principales forces de ce Dishonored 2, c’est le fait que l’on peut faire 3 fois le jeu, et jamais de la même façon. Entre une partie où l’on assassine chaque garde (à noter que les exécutions sont super classe) et une partie en esquivant tous les gardes, vous n’allez pas vraiment jouer de la même façon.

Plonger dans un tableau

Un point inattaquable de Dishonored 2 c’est la direction artistique. L’équipe d’Arkane Studio a vraiment donné une identité à son titre. C’est simple, on a l’impression d’être dans une peinture par moment. Que ce soit les textures, les visages caricaturaux, les décors, tout est magnifique. Du moindre petit détail à la plus grosse des constructions, tout est fait avec soin et minutie.

Par contre la technique ce n’est pas la même. La version console a du mal à garder un framerate à 30fps stable, et sur PC on est jamais à l’abri de chutes de fps sans vraiment de raison et sur des configs plutôt musclé (le test a été effectué sur un i5 4460, 8Go de ram DDR3 et une R9 290). Mais Arkane Studio est au courant, ils travaillent sur des patchs, qui arrivent en beta sur Steam et qui aident déjà à rendre le jeu plus fluide. Mais repousser le jeu aurait été un plus, et il aurait évité les grosses sorties de cette fin d’année.

En résumé :

Dishonored 2 est bel et bien la suite que l’on pouvait attendre. Plus grand, plus riche, plus beau, plus difficile. La formule fonctionne à merveille, Arkane Studio a su travailler les différents aspects et tous les pousser encore plus loin. La technique est vraiment son seul vrai défaut, mais tout semble se mettre en œuvre pour corriger cette technique défaillante et nous offrir un des jeux de l’année dans les meilleures conditions qui soient.

  • Artistiquement éblouissant
  • Difficulté bien calibré
  • Une multitude d’approche
  • Rejouabilité très forte
  • Technique à revoir

TEST | Pokémon Soleil / Pokémon Lune

LA NOUVELLE GENERATION DE POKEMON ARRIVE ENFIN !

Pour les 20 ans de la franchise Pokémon, Nintendo nous a bien gâté. D’une part, les amateurs d’applications mobile ont pu tester et s’amuser sur Pokemon GO, permettant aux joueurs de jouer les dresseurs à la quête de Pokémons. Mais la véritable nouvelle pour les joueurs est la sortie d’un nouvel opus dans la célèbre saga qui introduit la nouvelle et 7ème génération de Pokémons, Pokémon Soleil et Lune. Conscient du potentiel de sa licence mais aussi de ses faiblesses, Nintendo frappe fort et offre aux joueurs un épisode qui chamboule les règles instaurées depuis 20 ans dans les jeux de consoles portables. Changer les codes d’une saga aussi aimée et jouée est toujours un grand risque qui peut combler les fans comme les rendre furieux. Le pari de Nintendo est-il à la hauteur des espérances ? La réponse dans ce test !
  • Les nouveaux opus Pokemon Soleil et Lune sont arrivés !

Chez nous, on dit « Alola » !

Pour Pokémon X et Y, Nintendo s’était inspiré de la carte et de la culture française pour façonner son monde. Pour Soleil et Lune, les développeurs s’inspirent des îles chaudes et paradisiaques d’Hawaii pour offrir aux joueurs un terrain de jeu coloré, varié et fourmillant de détails. Une fois le jeu lancé, on voit que cet opus en a dans le ventre et les animations, décors, cinématiques ou encore combats sont très jolis. Petit prix à payer pour ce résultat, c’est que la 3DS est poussée dans ses derniers retranchements et on peut se retrouver témoin de quelques ralentissements lors des combats 2v2 ou lors du nouveau mode Battle Royale expliqué un peu plus loin.

L’archipel d’Alola est composée de 4 grandes îles elles-mêmes composées de divers écosystèmes variés. Le désert, la plage, la ville, la montagne ou encore les canyons seront autant de terrains de jeux que possible et les îles se succèdent avec toujours plus de dépaysement lorsque l’on découvre une nouvelle ville.

 

Mais l’archipel ne se distingue pas seulement grâce à sa nature, mais aussi grâce à ses Pokémons qui l’habitent. Des Pokémons de chaque génération vont être directement capturables, en plus de la 7ème génération qui est mise en avant pour notre plus grand plaisir. Si certains Pokémons ont un design intriguant aux premiers abords, on reste tout de même sur des monstres charismatiques ayant chacun leurs atouts pour vos combats. Certains Pokémons de la 1ère génération ont été modifiés (même si leur forme originale est toujours présente et capturable) pour offrir une diversité pour le moins intéressante. Ainsi, un Rattata va opter pour un style plus sombre (avec sa moustache s’il vous plaît !) et prendre le double type Ténèbres/Normal, Noadkoko va allonger son cou et être de type Plante/Dragon, etc… En tout, 15 Pokémons vont connaître une « forme d’Alola » relançant leur intérêt.

Un jour je serai le meilleur dresseur…

Pokémon Soleil et Lune choquent très rapidement lorsque vous jouez et que l’on vous dit que les arènes (où il fallait vaincre une série de dresseurs disséminés dans une grande énigme et chapeautés par un champion d’arène plus fort et gardien d’un badge obligatoire pour accéder à la Ligue Pokémon) n’existent pas sur Alola, mais qu’elles sont remplacées par des épreuves. Rassurez-vous, vous continuerez de combattre dans cet opus mais là où Nintendo frappe fort, c’est dans leur capacité à s’affranchir des arènes, instaurées dans la culture des joueurs depuis 20 ans, pour nous offrir des challenges (nous confrontant toujours à un type particulier) étant variés et amusants. Le principe est simple, sur chaque île se trouve un doyen et des capitaines. Chaque capitaine à une épreuve qui lui est propre dans laquelle se trouve un Pokémon dominant. Ces Pokémons dominants ont la particularité d’avoir un bonus au combat (d’attaque, de vitesse ou même un bonus global) et de pouvoir appeler d’autres Pokémon pendant le combat en renfort. Une fois le Pokémon dominant vaincu, vous gagnez l’épreuve du capitaine. Gagnez toutes les épreuves d’une île et vous pourrez combattre le doyen de l’île, plus fort, qui vous donnera du fil à retordre.

Autre nouveauté, si Pokémon X et Y avaient introduit les Méga-Evolutions, Soleil et Lune les laisse de côté et présentent les attaques Z, qui se basent sur le même principe, mais qui sont beaucoup plus intéressantes en termes de stratégie et de potentiel pour retourner l’issue d’un combat. Pour lancer une attaque Z, il faut d’abord la gemme du type associé donné une fois l’épreuve d’un capitaine gagnée, la faire tenir au Pokémon qui fera cette attaque particulière, et l’utiliser en combat. Ces gemmes sont utilisables tout au long du jeu indéfiniment, mais une seule attaque Z est utilisable par combat. De quoi donner une attaque dévastatrice contre un Pokémon qui vous pose problème, mais les ennemis peuvent aussi les utiliser et ces capacités ont un réel poids stratégique par rapport aux Méga-Evolutions qui étaient moins intéressantes. Ces attaques vous offriront des animations impressionnantes, parfois longues mais toujours grisantes lorsqu’il s’agit de jouer votre dernière carte lorsque vous êtes dos au mur mais que vous arrivez à remonter.

Les attaques Z vont vous demander de faire des poses originales !

Par soucis de spoil, je ne dévoilerai pas comment la fin du jeu se passe notamment avec l’absence des arènes et des badges, mais sachez qu’elle ne se fait absolument pas ressentir et que cet épisode est tout aussi plaisant qu’un autre, si ce n’est plus. L’introduction d’un nouveau type de combat, les Battle Royale, ont de quoi réjouir les stratèges car vous serez dans un ring contre 3 autres dresseurs, et le but est de survivre en éliminant les Pokémons des autres tout en protégeant les siens. Cela faisait longtemps que je ne m’étais pas fait avoir par l’IA dans un Pokémon pendant l’histoire et ce mode change la donne et demande une réelle préparation, les combats en ligne risquent de promettre du niveau !

 

Les Pokémons sont nos amis, pas nos armes !

C’est tout du moins ce que Nintendo nous dit à travers chaque scénario des opus de la saga. Mais une fois le message passé, les actions du joueur restent tout de même très brutales, on capture, on combat, et on « jette » notre Pokémon dans une boîte PC quand on en a trouvé un meilleur. Dans Pokémon Soleil et Lune, les choses changent et une nouvelle feature se met en place, celle de pouvoir prendre soin de ses Pokémon après les combats. Installés sur l’écran tactile, vos bestioles seront alors l’objet de soins, caresses et alors attendront que vous leur donniez à manger avec des baies spécifiques. Si cette feature n’est pas obligatoire pour le joueur, elle apporte son intérêt car permet aux Pokémon d’être plus performants en combat s’ils sont bien aimés, et vous pourrez même, une fois un combat terminé, soigner un Pokémon souffrant d’un statut (paralysie, brûlure…) sans utiliser d’objet, juste par le pouvoir de l’amour. Si cette possibilité aurait pu paraître risible et enfantine aux premiers abords, c’est plutôt pratique et ceux qui jouent le jeu en sortiront gagnant.

De plus, pour nos malheureuses bestioles coincées dans les PC des centres Pokémons (qui, au passage, ont un design superbe et une animation de soin très appréciée), leur ennui se termine à cet épisode. La possibilité de gérer des îles uniquement destinées à être le terrain de jeu de nos Pokémons leur permettent de répondre à des quêtes ou d’accueillir de nouveaux Pokémons qui parfois rejoindront votre collection si votre gestion est bonne. Un véritable gameplay se dévoile en arrière-plan et la gestion de vos monstres qui ne sont pas dans votre équipe devient pertinente et pratique pour les collectionneurs.

 

Grosse nouveauté et pas des moindres, dites au revoir aux Capacités Spéciales (ou CS) qui permettaient à nos Pokémons d’interagir avec l’environnement. La capacité Surf pour aller sur l’eau, Coupe pour débarrasser le sentier d’un arbuste encombrant, Vol pour faire un voyage rapide entre deux centres Pokémon… Pokémon Soleil et Lune mettent en place les Pokémons montures, qui, via un raccourci, peuvent être appelés pour répondre à ces tâches. Un Tauros vous permettra de se déplacer plus vite et de détruire des rochers sur le passage, Dracaufeu vous emmènera d’une ville à une autre… Ces montures sont débloquées au fur et à mesure dans le scénario et permettent enfin aux joueurs de focaliser son équipe sur ce qu’il veut, ou sur sa stratégie, plutôt que de sacrifier des attaques potentiellement puissantes ou utiles au détriment d’une CS. Dites au revoir à ce Keunotor qui avait Surf, Force, Eclat Roc et Coupe comme attaques et qui servait uniquement à nous déblayer le passage, les Pokémons montures sont un réel apport dans le gameplay et leur apparition est même parfois drôle (vous verrez qui se charge de remplacer la CS Force !).

De plus, une fois un Pokémon combattu, votre Pokédex (ou Motisma-Dex, un Pokédex habité par un Motisma qui viendra vous apporter des conseils) les garde en mémoire et pourra leur d’une prochaine rencontre vous dire quelles attaques sont efficaces ou non, quels sont leurs talents… A l’heure où nous sommes, plus de 800 Pokémons existent et l’introduction de cette feature permettra aux nouveaux joueurs d’entrer dans le monde de Pokémon sans douleurs, et permettra aux joueurs aguerris de souffler un coup et de ne plus apprendre par cœur le type de chaque Pokémon. A voir si cette feature est gardée lors des tournois Pokémons à venir, en tout cas, ce n’est pas de refus pour notre quête !

 

 

 

En résumé :

Pour conclure, je dirais que vous n’avez ici qu’un avant-goût de ce que le jeu peut vous proposer. L’utilisation de QR-code, les fonctionnalités online (rencontre, échanges et combats contre d’autres joueurs et gestion d’une place d’accueil pour obtenir des bonus), la possibilité, en touchant juste son écran tactile en même temps que votre ami à côté de vous, de faire des échanges ou des combats très rapidement et simplement, le scénario travaillé et mieux scénarisé, la team Skull aux coutumes et traits pour le moins hilarants… Pokémon Soleil et Lune sont une réussite. Si vous êtes un amateur des jeux Pokémon, vous pouvez foncer les yeux fermés, et si vous êtes néophytes, le meilleur moment de se lancer dans l’aventure se présente à vous avec des fonctionnalités permettant de prendre en main le gameplay et les Pokémon sans problèmes.
Mentions spéciales pour le end-game (la période de jeu après avoir fini l’histoire d’un jeu), prometteur, toujours plus fourni et intéressant, mais aussi pour ce grand pari qu’a fait Nintendo pour nous offrir un jeu Pokémon nouveau et raffraichissant. Et rien que pour ça, merci les développeurs !
Amis collectionneurs, on a du pain sur la planche !

  • Une direction artistique soignée avec des décors splendides, des cinématiques maîtrisées et des Pokémons qu’on acceuille avec plaisir
  • Les attaques Z, un réel atout stratégique en plus d’être impressionnantes
  • Comptez 24h pour boucler l’histoire, beaucoup plus pour remplir le Pokédex (plus de 800 Pokémons !)
  • Les Pokémons montures, enfin une utilisation de l’environnement qui ne pénalise pas le joueur et son équipe
  • Le scénario travaillé, mis en scène et intéressant
  • Les épreuves qui remplacent les arènes, pari risqué mais réussi !
  • Toujours aussi enfantin par moments
  • La longueur des animations des attaques Z, jolies mais frustrantes à la longue
  • Ralentissements non négligeables lors des combats 2v2 ou Battle Royale

TEST | TITANFALL 2

DES TITANS ET DU SANG!

Respawn Entertainement et Electronic Arts avait déjà frappé fort en 2014 avec Titanfall. Une exclusivité Microsoft qui revisitait le genre FPS (jeu de tir à la première personne) en y ajoutant des armures géantes : les Titans!
Titanfall 2 est donc la suite logique de ce succès! Sorti le 28 octobre 2016, il reprend l’originalité du premier opus. Un FPS classique type soldat associé à un FPS Titan, moins mobile mais puissant! Cela offre un double gameplay dans un même jeu, deux façons de faire la guerre, et c’est énorme!
Si son prédécesseur ne disposait que d’un mode multijoueur en ligne, les studios ont su écouter les joueurs.
En effet, Titanfall 2 offre bel et bien une campagne solo gratifiante. Parmi les autres nouveautés, on compte l’apparition de certaines capacités comme l’hologramme, qui projette une image du pilote pour tromper les ennemis, ou encore le grappin, permettant de s’accrocher aux surfaces ou aux ennemis.
On note aussi que tous les Titans ont été retravaillés. Ce sont désormais pas moins de 6 Titans disponibles, ainsi qu’un grand choix d’armes, renforçant ainsi la richesse de ce second opus.

LE CHOC DES TITANS!

Plongé dans une guerre intergalactique, vous incarnez Jack Cooper, un soldat de la milice en phase de devenir pilote de Titan. Avant même la fin de votre formation, vous êtes appelé au combat pour lutter contre l’IMC (Interstellar Manufacturing Corporation).

Cette première mission sera un fiasco! Tous vos camarades sont tombés au combat, vous êtes perdu sur une planète hostile où il faudra survivre et combattre les aliens indigènes ainsi que les soldats ennemis. Heureusement vous ferez la rencontre de BT-7274, un Titan ayant perdu son pilote.

C’est le début d’une aventure qui se poursuit sur une dizaine de missions, dont la diversité est appréciée. De la recherche de matériel à l’affrontement contre l’IMC, c’est environ 5-6 heures de jeu qui vous attendent. Une durée de vie acceptable pour un mode solo qui était grandement attendu.

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LA COLERE DES TITANS!

Lors des combats ou des missions d’explorations, le passage de pilote à Titan se fait rapidement et efficacement. Le contrôle du Titan étant simplifié et basé sur celui du pilote, la prise en main se fait naturellement. Les habitués de FPS regretteront néanmoins le manque de nervosité du premier opus. Ce qui au contraire, permettra aux nouveaux du genre une prise en main rapide, sans frustration.

En plus du mode solo, la force de Titanfall 2 est aussi son mode multijoueurs. Un PvP (joueur contre joueur en ligne) classique avec une autre dimension : l’ajout de Titans dans l’arène! Après avoir récolté suffisamment de points pour l’appeler, c’est un combat à une tout autre échelle qui se déroule. Les Titans plus puissant, mais moins agile disposent d’une immense force de frappe et peuvent écraser les soldats. Quant à ces derniers, ils sont plus agiles et pourront escalader les Titans alliés pour rajouter de l’énergie, ou les Titans ennemis pour les saboter.

On apprécie aussi l’amélioration du système de compétence qui se base maintenant sur les performances individuelles et non plus sur le résultat de l’équipe. Le matchmaking entre autre, est très efficace, il permet d’enchaîner les parties avec moins d’une vingtaine de secondes à patienter entre chacune (des fois trop rapide pour juste changer d’armes, mais on ne va pas s’en plaindre!).

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TITANFALL 2!

Respawn a su prendre en considération les critiques du premier opus : garder les points forts et améliorer les points faibles. On a donc droit à un jeu complet et puissant en solo et en multi. Les combats à deux dimensions entre pilote et Titan renouvellent le genre FPS. C’est tout simplement jouissif de piétiner les petits soldats ou de faire tomber un Titan.

De plus, le jeu est entièrement doublé en français, la participation de Joey Starr dans le rôle d’un mercenaire de l’IMC renforce la volonté des studios de vouloir faire un bon jeu pour tous. Pour tous oui! Respawn a annoncé qu’il n’y aura aucun season pass et que tout contenu additionnel sera gratuit. Je cite : « finis les inégalités entre les joueurs »!

On applaudit ce geste, en espérant qu’ils ne changent pas d’avis!

En résumé :

Titanfall premier du nom n’aura été qu’une ébauche… TITANFALL 2 est un jeu comme il se doit, offrant quelque chose de nouveau et du contenu! Pour ceux qui veulent découvrir un FPS différent, ou ceux qui veulent découvrir le style FPS.

  • Enfin un mode solo
  • renouveau du genre FPS
  • modes PvP variés et originaux
  • graphisme au top
  • durée de vie du mode solo
  • il manque la nervosité du 1

 

Testé sur PS4